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Mot de passe perdu?

Le Grand Escalier

Le Grand Escalier >> Monde Magique >> Reste du monde

CANCELLED!
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Poudlard
Adulte
Titre : CANCELLED!
Créé : 29/10/2025 à 17:43:15



« Welcome to my underworld where it gets quite dark
At least you know exactly who your friends are
They're the ones with matching scars »

Une botte en cuir noir s'enfonça dans une flaque d'eau boueuse, éclaboussant la chaussée tout aussi sale de la fabuleuse ville Londres. Et même si cette ville était appréciée d'un bon nombre de touriste, et aussi et bien, d'anglais natif, elle ne l'était pas spécialement pour la silhouette encapuchonné sous une épaisse cape noire. Si elle n'était plus recherchée et se trouvait tout à fait légalement dans la capitale d'Angleterre, ce n'était pas pour cela que la sorcière sortait visage découvert. Oh, un examinateur un peu rigoureux aurait probablement remarqué un regard aussi pâle qu'un lac gelé en plein hiver, et des entrelacs runiques d'un noir ébènes courant sur une peau parfois visible derrière de longs gants tout aussi sombre.

La lune était déjà visible sous la couche de nuage et de pollution qui entourait continuellement Londres et sa banlieue. La sorcière ne put s'empêcher d'y jeter un œil, une grimace silencieuse traversant son visage habituellement neutre. L'Occlumens ne s'était pas retrouvé directement face à un Loup-Garou depuis ... depuis cette nuit-là. Oh, évidement, l'Organisation n'avait pas stoppé toute transaction avec cette partie de la population magique, elle avait juste chargé d'autres personnes de s'en charger. Stefan notamment. Stefan, son fiancé, qui avait disparu depuis quelques semaines à présent. Et si Camille avait gardé secrète l'information pour le moment, ce n'était qu'une question de temps avant qu'on ne découvre que le père modèle de famille avait pris la poudre d'escampette, ou pire, s'était fait enlevé.

Dans un coin de la tête de la sorcière, le déni la poussait à espérer qu'il était juste parti en vacance. Sans demander de nouvelle de ses précieux rejetons, ni d'elle, ni de personne. Et c'était l'inquiétude grandissante qui l'avait poussé à accepter cette rencontre. Elle avait besoin d'élargir son réseau, déjà important en France. Mais si c'était une fuite intentionnelle, Stefan savait mieux que personne dans quel pays elle manquait d'informations. L'Angleterre en faisait malheureusement partie. Tout d'abord parce qu'il avait été le pays d'autres puissances, ou nuisibles en premier lieu et bien avant que l'Organisation, Camille, ne monte en influence.

L'homme avait déjà rencontré plusieurs de ses collaborateurs. Il avait dû commencer comme tous ceux qui voulaient se rapprocher des laboratoires par le service de communication. Peut-être, comme bon nombre avant lui, était-il tombé sur une sorcière (les sorcières étaient majoritaires au sein de l'Organisation), qui avait probablement jugé son apparence avant de lui donner une liste de personnes potentiellement intéressées. Après s'être bien vendu, ou du moins prouvé la valeur qu'il pourrait avoir dans l'Organisation ou pour elle, il avait probablement monté dans les échelons. Parlant de moins en moins à des sorciers et sorcières techniques, mais plutôt à des responsables. Finalement, il avait accédé à Poudlard, peut-être à Hope, directrice de l'école, une de ses secondes dans l'Organisation, qui aurait interféré en sa faveur. Mais ce qui comptait c'est que son dossier ainsi qu'une lettre avec ses informations avait été disposé sur un bureau en bois massif dans le château français. Le dossier avait été inspecté par Camille qui avait décidé de finalement se déplacer.

Pour ne pas alerter les dispositifs de sécurité bien trop important depuis la mort de Lyanna, la mage noire avait fait en réalité une véritable fugue. Vérifiant l'adresse qu'elle avait inscrit sur un bout de parchemin, elle lança un sortilège informulé pour détecter d'éventuels maléfices. On n'était jamais trop prudent. Ou trop paranoïaque. Ses bottes lacées jusqu'à ses genoux, claquèrent sur le porche alors qu'elle frappait un, puis deux, coups.

La porte s'ouvrit et la sorcière rejeta légèrement en arrière sa capuche, découvrant un visage bien trop connu à son goût. Pas forcément pour les bonnes raisons. Surtout ici, où les anglophones se méfiaient de ses actions et des rumeurs qui courraient sur son compte.

« Je suis ici pour voir Graves. Fabianus Graves. Conduisez-moi à lui, s'il vous plait. »

Son visage était immobile, tel de la cire, et pourtant sa voix était chaleureuse, douce, ensorcelante, étonnement poli. Un sourire remonta une de ses commissures alors que son regard ne cillait pas. Legilimancie. Évidement. Et elle le savait, personne ne s'opposerait à son entrée dans la maison. A peine cette pensée traversait l'esprit qu'elle était chassée, comme un voile qui s'imposait au fur et à mesure.

Camille Dubois était charmante, et elle était à présent entrée dans la demeure du Loup.


feat Le Grand Méchant Loup.







C'est Camille Dubois, évidement.

« You break the rules and become a hero. I do it, I become the enemy. »
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Serpentard
1re année
Titre : Re : CANCELLED!
Créé : 30/10/2025 à 22:54:33 - Modifié : 31/10/2025 à 00:52:24


BLAKE (pnj).

La nuit froide prenait Londres. Des boulevards où s’alignaient les boutiques de luxes aux faubourgs fangeux, elle happait tout sans distinction. Déjà elle arrachait des nappes brumeuses aux eaux de la Tamise, les jetait sur les quais et les ruelles environnantes, donnait des ombres aux angles morts des réverbères et des silences aux portails des écoles. Costume lugubre que celui que revêtait la ville. Le plus réussi, peut-être, de tous ceux qui déambulaient dans ses entrailles.

Car voilà qu’au coin des rues se pressaient des groupes distendus, des gamins courant au-devant des adultes, se hélant d’un trottoir à l’autre, riant à tue-tête, claironnant
UN BONBON OU UN SORT ? au seuil des portes. Zombies, squelettes, sorcières et goules sanguinaires étaient de sortie dans une cabale qui ne s'achèverait qu'au bout de la nuit. Ces cortèges grotesques se doutaient-ils seulement que les monstres qu’ils prétendaient émuler les observaient en ce moment même, tapis derrière les fenêtres, l’œil cave et les traits tirés ?

Recule de là, Blake... laisse ce foutu rideau, t'en mets partout...

Le grognement pâteux vint du canapé. Blake délaissa son poste d’observation à contre-coeur. La pièce replongea dans la pénombre. La lumière blafarde de la lune ne s’échappait plus que par les côtés de l’étoffe miteuse, découpant maladroitement le rectangle de la fenêtre. C'était déjà trop pour les calfeutrés du 5, allée des Charbonniers. Aux trois-quarts pleine, à deux jours de son zénith, il régnait dans l'appartement une atmosphère électrique. Blake ne connaissait que trop la rengaine. Mois après mois, année après année, les semaines précédant les pleines lunes passaient et se ressemblaient toutes.

C'était le calendrier mural griffonné de croix rouges avançant chaque jour un peu plus vers l'acmé. C'était cette faim vorace qui ne le quittait plus : elle n'avait de cesse de creuser l'estomac, et envoyait au diable les bonnes manières auxquelles le patron tenait tant. La viande s'empoignait avec les mains, se déchiquetait avec les canines nues, sans jamais remplacer ce goût infect et persistant de la Tue-Loup au palais. C'était les baguettes magiques - pour ceux qui en possédaient - abandonnées au fond des tiroirs alors que leurs magies anciennes, primitives, s'enchevêtraient, se jaugeaient et se décuplaient de force brute. C'était surprendre son propre reflet, blême et tiré, dans la glace de l'entrée. Petit, blond et chétif, le regard fuyant et les tempes dégarnis, on lui donnait aisément la trentaine. Il en avait vingt-et-un. Blake n'avait pas eu le temps d'être grand chose. Il persistait pourtant de croire, mû par ce fol idéalisme de la jeunesse, qu'un jour ou l'autre la vie lui accorderait la clémence qu'elle lui avait toujours refusé.

Ces semaines cruelles lui rappelaient qu'il n'était pas de ceux que la fortune favorisait — ses dés étaient pipés, et il n'était rien. Jamais la hiérarchie qui conditionnait la Meute n'était aussi explicite qu'en ces jours-ci. Les louveteaux se chicanaient pour des broutilles, s'arrachant fioles, places de cobaye, annonces d'emploi, n'hésitant pas à jeter les autres sous les ponts pour grappiller quelques jours supplémentaires dans la tanière. Ces disputes cessaient bien vite lorsque passaient les tripotées d'aînés, l'oeil vif, la bouche pleine d'accents étranges, Yorkshire, Merseyside, Highlands. Pleine de murmures, aussi. Du genre qui ne quittaient jamais le bureau du patron, qui se couchait par écrit et se brûlait le soir-même. Ceux-là lorgnaient la place de la poignée de vétérans, le tout au diapason implacable du chef d'orchestre. Oui, orchestre bien huilé que celui-là, qui ne s'harmonisait jamais autant qu'avant la grande lune.

Ce fut pourquoi, lorsque la concierge vint les informer que quelqu'un souhaitait voir « M'sieur Fabianus Graves », personne ne bougea d'un pouce. La tanière était un moulin où se succédaient les indigents de tout Londres venus quémander la Tue-Loup au patron par bouche à oreille. Quelques retardataires se faisaient toujours attendre. À coup sûr, c'étaient ces crétins de Sutton. Toujours là à rallonger inutilement des noms pour faire « plus sangs-purs », jamais à l'heure pour autant. Blake se traîna jusqu'au hall d'entrée, s'essuyant le nez coulant sur sa manche.


C'maintenant qu'vous rappliqu-eeeeez ?

Son admonestation mourut sur ses lèvres. Ce n'étaient pas les crétins de Sutton. Tout jeune et ignare qu'il était, face à la figure sombre qui se tenait sur le perron, Blake sentit que quelque chose clochait. La bouche à moitié entrouverte, il détailla l'inconnue de la tête aux pieds sans vergogne. Ces bottes de cuir noir, souple, lacées jusqu'aux genoux ; cette doublure de cape ; ces gants. Tout ça puait les gallions à plein nez. L'élégance désinvolte, acquise, jusqu'à se glisser dans des vêtements de voyage. De ces étoffes qu'on ne trouvait jamais ici, à Londres Est où s'entassaient logements communaux et résidus industriels désaffectés. Exacerbé par l'astre à demi masqué par les nuages, son odorat percevait une signature magique des plus singulières. Âpre. Souillée. L'inconnu du perron était une anomalie sous toutes les coutures, empestait la nouveauté par tous les pores de sa peau. Le malaise de Blake ne fit que s'accentuer lorsque la figure dégagea son visage de sa capuche. La femme planta un regard de glace sur lui — et parla d'une voix saccharine.

Fabianus Gr - Fabian ?

Anonna Blake, confus. Il avait vaguement souvenir du nom du famille du patron, bien que ce dernier n'eut pas usage dans la tanière. Quant à Fabianus, jamais entendu parler. Il ne lui vint pourtant pas un instant à l'esprit de refuser l'accès de la demeure à l'inconnue. Sans réfléchir, ses lèvres s'écartèrent en un sourire béat miroitant celui de la femme. Il l'invita à passer le pas de la porte. Laissant la fraîcheur et l'éclat de la nuit sur le palier, ils s'enfoncèrent dans la cage d'escalier moite et délabrée du logement commun. Tandis qu'ils gravissaient les degrés de pierre, Blake ne put s'empêcher de jeter des coups d'oeils à celle qui lui emboîtait le pas.

T'es pas — vous êtes pas d'ici, m'dame. Vous avez pas rendez-vous, non plus. Mais il m'l'a dit, il m'a dit Blake, si jamais quelqu'un d'autre que nos habitués se présente en me demandant, ne pose pas de questions et fais-le monter... c'est moi qui réponds à la porte, vous savez. Moi et personne d'autre.

Ses paroles résonnaient comme désincarnées dans l'escalier désert. Un frisson de fierté lui remonta l'échine à l'emploi de ces formules de politesses. Obsolètes dans la Meute, sinon tournées en ridicule, il en savourait la sensation en bouche. Ça lui donnait des grands airs, de ceux qu'il espérait toujours secrètement atteindre. Ça causait belle société, grandes dames et soirées mondaines, autant de mondes qui le fascinaient avec une révérence presque craintive. À présent qu'il était lancé, Blake n'arrivait plus à s'arrêter.

J'ai l'impression d'vous avoir déjà croisée. Si, j'vous jure, c'est trop drôle. Vous êtes du coin ? Vous bien sûr, vous m'connaissez pas... Ah, voilà, on y est.

La pénombre de la tanière se substitua à lumière artificielle des néons du hall. Laissant la porte claquer derrière eux, Blake amena l'inconnue jusqu'au salon. À chaque pas qu'il faisait sur le plancher grinçant, le blondinet devenait un peu plus conscient de la pathétique vision qu'offrait l'appartement. Le vieux papier-peint moldu des années 70 se décollait du mur en maints endroits, quand des griffes n'en avaient pas lacéré les motifs floraux désuets. Ils passèrent devant une pile de capes et chapeaux rapiécés suspendus pêle-mêle au porte manteau de l'entrée, enjambèrent fioles vides, tours de vieilles éditions de la Gazette ou d'autres coupures sorcières de Londres aux petites annonces découpées. Enfin, ils débouchèrent dans le salon, qui faisait office de cuisine et de salle à manger. Aussi étriqué que le reste, il était plongé dans une semi-obscurité glaciale. Les lycanthropes avaient le sang chaud ; ça faisait déjà ça de déduit en note de chauffage. Pas de petites économies.

Deux formes sombres s'alanguissaient sur le fauteuil et le canapé, un bras jeté en travers du visage, l'autre raide contre leur flanc, les veines gonflées. Si inertes, en vérité, qu'un observateur hâtif eût pu les croire morts. Un examen plus précis permettait pourtant de distinguer le faible soulèvement de la poitrine ; là, une respiration, non, un râle. Sifflant, pesant. Nul dans le salon ne leur prêtait aucune attention. Louis et Maeve, penchés sur la table branlante de la petite cuisine, n'accordèrent qu'une oeillade désintéressé aux nouveaux venus. Oeillade qui, pour Maeve, se transforma peu à peu en un regard appuyé en direction de l'inconnue, les sourcils froncés.


C'est qui, celle-là ?

Une invitée. T'occupe, répliqua brusquement Blake, soucieux de préserver les bonnes manières qu'il avait jusqu'ici, jugeait-il modestement, parfaitement tenues. Maeve était plus brute de décoffrage qu'un troll mal léché. Blake se tourna vers l'inconnue, se pourléchant nerveusement les lèvres. Que faisaient-ils, déjà, ces moldus dans les téléfilms ? Ah, oui.

Euh, m'dame, si vous voulez bien que j'vous débarrasse de votre cape... vous voulez quelque chose pendant que je cherche le patron ? On a d'la tisane d'orties d'hier, et trois packs de cannettes de soda à la citrouille, y'avait les soldes d'Halloween au Chemin de Traverse...


Directrice adjointe
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Poudlard
Adulte
Titre : Re : CANCELLED!
Créé : 03/11/2025 à 21:55:32

La sorcière accorda de bref regards d'assentiments au jeune homme qui était venu lui ouvrir. A chaque fois, ils étaient comme par hasard accompagné d'un sentiment positif. Assez bref pour qu'on ait envie de plus. Qu'on ait envie de lui faire plaisir. Car manipuler des esprits étaient comme une seconde nature pour la mage noir et si proche de la pleine lune, ils étaient plus proche de la bête que de l'homme après tout. Il suffisait donc d'une petite tape sur la tête, une jolie récompense, un sourire qui paraissait doux et faussement chaleureux.

« Je réside en France en réalité. Mais je travaille un peu partout, je fais parti de la direction de Poudlard, en Écosse par exemple. Vous en étiez peut-être élève ? »

Répondit-elle à son interrogation ingénu. Il était plus probable qu'il l'ait vu dans un de ses torchons qui osaient s'appeler Gazette et qui descendait toujours l'Organisation avec des mensonges éhontés. Ils arrivèrent dans un salon aussi miteux et pauvre que le reste de l'appartement. Mais aucune émotion ne passa sur le visage de la sorcière qui affichait toujours le même sourire paisible, comme si elle était intéressé par son interlocuteur qui visiblement tentait d'être aussi serviable et polit que possible.

« Laissez moi vous offrir la boisson, Blake, pour vous remercier de votre accueil. D'un geste de baguette, elle fit apparaitre une bouteille de vin rouge poussiéreuse provenant de sa cave personnelle. D'un autre coup de baguette, des verres appropriés apparurent et la bouteille fut débouchonnée puis commença à les servir. Pour vous, et vos...amis, invita-t elle poliment. Une de mes meilleure année, provenant de mes vignobles français, vous m'en direz des nouvelles. »

Elle ne fit pas de geste pour se débarrasser de sa cape, intimant d'un léger coup de tête qu'elle allait la garder, et donna plutôt à cette main tendue un des verres à présent remplit d'un liquide pourpre. Malgré sa fausse attitude paisible, elle avait noté soigneusement le chemin emprunté, le nombre de personnes qu'elle avait croisé ainsi que les sorties et entrées. La Légilimancie demeurait discrète, à peine un souffle pour capter les intentions des personnes et surtout, la faire paraitre aussi parfaite que possible. Son regard pâle soutint celui de son guide alors qu'elle trinquait doucement et trempait ses lèvres dans son propre verre. Se tournant vers la femme qui l'avait dévisagé un peu plus longtemps, elle haussa un sourcil désignant un des autres verres remplis.

« Vous pouvez vous joindre à nous en attendant que je rencontre M. Graves. Vous êtes tous ses... colocataires, je présume ? Et avant que Blake ne parte, elle daigna enfin se présenter d'une voix susurrante. Camille Dubois, enchantée. »

Et alors qu'elle relevait son verre comme pour célébrer cette pauvre rencontre, sa manche se releva, découvrant une rune ébène gravée dans le creux de son coude où s'arrêtait ses gants. La rune Perthro de l'Organisation.



C'est Camille Dubois, évidement.

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